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ACADEMIC DAYS ON OPEN GOVERNMENT AND DIGITAL ISSUES IMODEV | PARIS | 2017

Improving Public Policies

in a Digital World

14/15 NOV. 2017

Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

PARIS | FRANCE | 2017

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Mardi/Tuesday 14 nov. - Mercredi/Wednesday 15 nov.

Transparency & Open data (2/2)

Salle / Hall : Amphithéâtre Sainte Barbe

Horaire / Schedule : 11h45 - 13h15

Président de séance :  Grenfieth DE JESÚS SIERRA CADENA - Professeur, Université de Rosario – Bogotá (Colombie)

Langue / Language : FR - EN

 

 

Speech 1: Beyond transparency- creating impact through openness
(Prasanna LAL DAS - Lead Digital Strategist - The World Bank - United States)


Speech 2: Openness and transparency of public finance in Poland after the introduction of performance budgeting
(Aneta SZYMCZAK - Faculty of Law and Administration, University of Lodz - Pologne)

The author presents the legal framework for disclosure and transparency of public finance and issues related to the implementation of performance budgeting in Poland. In this regard provisions that require to provide public information to the general public is discussed. The second section begins with presenting the rationale and advantages of implementing the performance budgeting. The final section highlights the current state, obstacles and conclusion related to this new budget system.


Speech 3: Transparency and Open Government in the Legislatures: the Mexican case
(Issa LUNA PLA - Professor, Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) - Méxique)

Transparency legislation in Mexico advances a set of new practices in disclosing congresses' substantive information. Nevertheless, citizens' participation mechanisms in legal drafting has various challenges, particularly in local legislations around the Country. I present the results of a national survey on open parliament practices and draw conclusions.


Speech 4: La transparence, solutionnisme de la démocratie ouverte
(Vincent LEMAIRE - Doctorant, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

La transparence apparaît comme étroitement associée à la question démocratique. Vectrice de lumière, la transparence semble faire surgir à la connaissance de tous et à la raison, ce que l’on souhaite soumettre au regard collectif. En matière d’action publique, il s’érige donc comme l’outil moderne de responsabilisation des politiques menées par les États. C’est pourquoi la transparence se fait l’intersection de la relation entre la confiance en l’action publique d’une part, et la lutte contre les pratiques de corruptions et le meilleur service rendu aux citoyens. En outre, sa modernité est également renforcée grâce aux technologies numériques qui ont porté l’application de la transparence à son paroxysme.
Toutefois, cette transparence devient le maître-mot, voir la seule option du contrôle et de l’évaluation de l’activité administrative et politique. Elle traduit également une forme particulière dans l’exercice de la démocratie et de l’action administrative. Cette idée fixe est telle qu’on l’on pourrait soupçonner que la transparence risque de devenir au mieux un concept opérationnel creux, au pire un prétexte. Cette forte insistance à l’égard de la visibilité laisse circonspect au point de faire douter que la transparence ne relève que d’une mise en scène. Cette conjecture se fonde notamment sur le fait que la transparence semble une solution miraculeuse dans la responsabilisation de l’action publique : cela fait craindre que la transparence confine au solutionnisme juridique, politique et administratif. D’autant que cette confiance excessive à cette notion n’apporte aucune garantie que la transparence soit dotée de toutes les vertus qu’on lui prête et qu’elle accomplisse tous les objectifs qu’on lui assigne. C’est pourquoi on se propose une évaluation critique de la transparence. Non pas afin de remettre en cause les efforts de l’action publique à faire au mieux dans son obligation de rendre des comptes, mais afin de contribuer à rééquilibrer les discours en faveur de la transparence. Si la transparence apparaît comme un outil puissant, il serait déraisonnable de ne pas se montrer prudent à l’égard de la transparence, d’où cet exposé.


Speech 5: Fintechs and Open Data. A necessary obligation
(Luiz BACELAR - Pontificia Universidade Católica de São Paulo) 


Voir également / See also: Transparency & Open data (1/2)